Sunday, November 29, 2015

LA CHEVRERIE - L'Aperçu

LA CHEVRERIE - L'AperçuA
l’heure où la société s’enlise dans une ère de surconsommation, dans
une région où la pression immobilière rend les choses compliquées, les
temps sont durs pour les petits agriculteurs et éleveurs. Tous les
secteurs agraires sont mis à mal par les grands groupes de production
alimentaire de masse. Tous ? Non ! Dans le Massif du Montaiguet, un
petit élevage de chèvres du Rove résiste encore et toujours à
l’envahisseur… A l’abri des dérives de la (sur)production industrielle,
Laurence Chaullier élève ses chèvres, au beau milieu des belles demeures
aixoises. Cette « sacrée nana » fabrique artisanalement ses fromages,
dans le respect du vivant, de l’environnement… de façon intelligente.


Chronique d’une résistance moderne

Passons le Pont des Trois Sautets, la route du Montaiguet, pour
emprunter le Chemin Simone, le chemin des Cailles qui grimpe sur le haut
de la colline. On y découvre un site provençal exceptionnel, où nous
accueillent chiens, chats, oies et poules par dizaines. Il est 9h,
Laurence sort de sa fromagerie où elle s’affaire depuis 7h du matin.
Après la visite de la petite chèvrerie « quatre étoiles » où ses 45
chèvres sont dorlotées pour fournir ce fameux lait goûteux utilisé
depuis longtemps pour la fabrication de la brousse du Rove, elle nous
raconte son histoire.

Après avoir travaillé pendant presque 20 ans dans le bâtiment avec son
mari à la tête de 100 personnes, Laurence en a eu assez. Elle a voulu
changer d’air, faire ce qui la passionnait vraiment : un retour à la
nature, s’occuper de ses chèvres.


On n’est pas aidé […] ni par la chambre d’agriculture, ni par les pouvoirs publics concernés.
Chez Laurence, les chèvres font partie de la famille. Elles ont
toutes un prénom : Félicie,Constance… « toutes élevées ici, sous la
mère, gardées depuis le début, je les adore ». Et celles-ci le lui
rendent bien :


« La particularité de la chèvre du Rove est qu’elle fait peu de lait
mais celui-ci est très riche, de très bonne qualité et très goûteux ».
Parfait pour de bons fromages. Laurence les prépare à l’ancienne, de la
traite à l’affinage. Tout est fait maison, tout est naturel, jusqu’au
ferment, qu’elle fabrique elle-même avec du petit lait « ça se fait de
moins en moins » regrette-t-elle.


Et la recette fonctionne : matin et soir, elle accueille ses clients
dans sa fromagerie, des habitués et vend, preuve de la qualité
exceptionnelle de ses fromages, aux professionnels de la restauration
(Pierre Reboul, les Lodges Ste Victoire, le St Estève, le Mas
d’Entremont, L’esprit de La Violette, La Fromagerie Lemarié…). Elle
participe à des marchés paysans et à la Ruche qui dit Oui de Brigitte
Tomas (cf Aperçu n° 4, p 21).


« On me demande beaucoup de fromages de chèvre. Il n’y a presque pas
de producteurs locaux. Généralement, ce qu’on vend au marché, ce n’est
pas fait par des producteurs, on trompe vraiment les clients ».


Un beau projet mais…

Les relations de voisinage sont parfois compliquées, même s’il y a des
conventions de passage, Laurence emmène en pâturage tous les jours
durant 7 heures ses bêtes un peu plus haut dans la colline. « Ce n’est
pas évident, certains voisins apprécient ce côté bucolique en bordure de
ville mais pour d’autres, cela reste tendu. Certains essayent de nous
mettre des bâtons dans les roues, de nous décourager. On n’est pas aidé,
pas du tout soutenu, ni par la chambre d’agriculture, les pouvoirs
publics concernés ». Réactions plutôt surprenantes quand on sait que les
chèvres, avec leur insatiable appétit, sont un atout à la fois
économique et écologique pour défricher et nettoyer les sous-bois. Un
travail de moins pour les employés municipaux de déboisement, une
économie financière pour la municipalité… sans oublier que Laurence
participe pleinement à préserver cette race qui était en voie de
disparition il n’y a pas si longtemps. Mais cela, personne ne veut
l’entendre.

Peu importe, Laurence continue à faire vivre ce savoir-faire artisanal,
pour le plus grand plaisir de nos papilles et pour le plus grand bonheur
de ses chèvres.


Chemin des Cailles – Pont des 3 Sautets tél : 06 16 27 24 12

Fromagerie ouverte le matin et en soirée


Date de publication : 25 novembre 2014


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Thursday, November 26, 2015

Au pays des tambourinaires

Film 1935 ca. Studios Pagnol. André Hugon. Tambourinaires des Académies
Provençales de Cannes et d'Avignon. Participation de Marius Fabre.
Document communiqué par P.Pasquier, numérisé par J.-B.Giai.

Saturday, November 07, 2015

flnc per a nostra liberta !!!



Vive la Corse qui a protégée ses compatriotes juifs pendant la guerre !!!
·


























Non sommes là à nous acharner sur nos sorts mais pourquoi ne pas reprendre la lutte, pensez à nos enfant qui pourrez vivre sur notre terre, libre !!!! Evviva a lotta !!! Prenez les armes
·

















L’énergie du Corse vient moins de son organisation que la dureté des temps qu’il a traversé. Il serait moins brave s’il avait été plus heureux. Les douceurs d’une civilisation avancée en feraient bientôt un peuple comme tous les autres. (Mots de Paoli recueillis par son secrétaire). Forza Corsica !!!

Corsica resiste (FLNC)

Friday, November 06, 2015

La cagoule Flnc

Ces soirées là

JE VAIS POSTER QUELQUES PETITS ARTICLES SUR LA CORSE.....COLONISEE . ENTRE DEUX POEMES OU POSTS HUMOURISTIQUE . CAR IL EST BIEN ET BON DE FAIRE RAPPELER A CERTAINS...CE QUE LE PEUPLE CORSE SUBIT AU TRAVERS DE LA POLITIQUE FRANCAISE . PREMIER ARTICLE :                           #corse
Aye !!! Si !!! Ié !!!! NON !!!
Je vous livre  ici un article d’une certaine longueur.

Il paraitra fastidieux à certains, d’autres le liront en diagonale, et une minorité ira au bout de l’effort de lecture que demande cette production.

Pourquoi ce format ? Parce qu’il faut et il faudra désormais s’habituer à passer outre le confort de la communication de surface. Parce qu’il y a beaucoup à dire, aussi, en ces temps d’agitation autour des peuples assoiffés de liberté, embastillés par les Etats-nations encore en exercice. Pour se départir de cette situation, la lutte sera âpre et le travail de longue haleine. En effet, les temps qui s’annoncent vont être durs et il ne tient qu’à nous de retrousser les manches. Notre travail paiera. Le combat que nous menons, à l’intérieur de nos frontières faites de mer et à l’extérieur, est une lutte de chaque instant contre la République française et la mondialisation. Comme le disait Michel Rocard au sujet du « problème corse » : « Le mal est profond et il vient de loin ». Nous nous battons face à un ancien empire colonial qui a gardé les vieux réflexes inhérents à son statut. L’empire a chuté mais la mentalité reste. La Corse est l’un des derniers éléments de la pieuvre française qui étranglait autrefois plus d’une nation. Afin de la tenir sous sa coupe de manière docile et de l’exploiter patiemment, la France a su développer une opération colonialiste totale s’étalant sur des siècles. Les phases de colonisation progressive ont été les suivantes :

- Militaire : dès 1769, l’invasion militaire en Corse placera la population insulaire sous la loi martiale des troupes continentales.

- Economique : La détaxation de l’alcool, du tabac et de la poudre visait à faire de nous des indiens d’Amériques, alcooliques et embrumés, s’entretuant pour des cigarettes. Les lois douanières coupent les relations commerciales en méditerranée, les mêmes qui ont fait la richesse de l’ile par le passé et détaxe les produits français en importation. Les exploitations de matière première sont confiées en exclusivité à des groupes industriels français. La SOMIVAC finira, au cours du XXème siècle, d’achever l’asphyxie de l’île. - Sociale : Les corses pauvres s’engagèrent dans les armées coloniales. L’agriculture de l’ile en désuétude finit de repousser les corses vers les villes ou vers le continent. Marseille, Nice, Paris, l’Asie, l’Algérie, les corses échappent là-bas à la misère des ventres creux. Pendant ce temps, l’administration coloniale pousse ses fonctionnaires à venir s’installer dans l’île. La région de Corse sera le spot principal de migration des métropolitains en mal de plages et de douceur de vivre.
- Culturelle : Ce que la France n’a pas gagné par la paupérisation et la répression, elle le fera par la culture. Les corses se doivent d’abandonner leur langue, leurs traditions, pour entrer dans la grande école républicaine, laïque et fasciste, qui permettra de fabriquer du citoyen français standard. Parler corse devient une honte et un frein à l’emploi dans l’administration. Parler comme un pinzutu peut être un facteur d’intégration. Les coutumes se perdent, les villes côtières se remplissent, l’intérieur des terres se vide.

- Naturelle : En envoyant ses Missi Dominici dans les préfectures, la France tente de créer un étau mortel pour les habitants de l’île. Les côtes sont bétonisées par des actes administratifs invalides, la spéculation est organisée par l’état dans le but d’expulser les corses des côtes de l’ile ainsi que des villes. N’ayant aucun repli professionnel sur l’intérieur, dans les montagnes qui abritèrent nos ancêtres, suite à la désertification des siècles passés, il ne reste plus qu’aux jeunes corses diplômés à se tourner vers l’étranger, vers les autres nations d’Europe. L’adage prêté à Morand autrefois consistant à vouloir brûler le maquis trouve aujourd’hui son pendant pragmatique dans l’action des hauts fonctionnaires français, toujours certains de trouver une complicité malsaine auprès des corses les moins enclins à résister à l’appât du gain. C’était le but de la SOMIVAC, c’était le but du Plan d’aménagement de la Corse en 1971. Tout ceci n’est pas le fruit d’un hasard historique ou d’une succession absurde d’évènements indépendants. C’est un programme politique rationnel et établi par les autorités françaises, sur du moyen et long terme, et qui vise à mettre un terme à la singularité que représente la Corse dans le paysage socio-politique et ethnique de France. Ce programme a un nom. Ce programme a un visage. Ce programme, c’est la République jacobine française.  BOUGE TA CORSE !!! ENVOIE TES IDEES !!! BASGI A TUTTI ?MELUSINA . PROCHAIN ARTICLE BIENTOT Nadine Renucci (MELUSINE)PROPRIÉTAIRE
Discussion  -  04:04

VINGT SIECLES DE CLICHES SUR LA CORSE !!!!!! MISERE !!!! #corse
Ok !!!! J'ai encore mis une tartine !!! J'ai râté ma vocation : le journalisme façon " A la blonde " Allez !! Un P'tit effort ! Lisez le ! Je sais , je suis une belle emmerdeuse !!!! https://youtu.be/ISSj0o3bt9c
Chaque année, aux 250 000 habitants de l'île de Beauté s'ajoutent, le temps des vacances, 2 millions de visiteurs. Sont-ils vraiment « bienvenus chez les Corses » ? Absolument. D'abord parce que, ici, chacun sait que, sans le tourisme, la Corse serait dans une situation économique encore plus fragile qu'elle ne l'est. Ensuite parce que, comme tous les insulaires du monde, les Corses ont envie de savoir ce qui se passe ailleurs. C'est une constante de l'histoire de l'île attestée par les archives des XVIIIe et XIXe siècles : les Corses sont curieux des autres. Cela étant dit, le rythme, en accordéon, de la saison touristique constitue en soi un problème. Pendant l'automne, l'hiver et au début du printemps, l'île est dépeuplée. On s'y sent seul, isolé. Il m'arrive de parcourir 40 kilomètres sans rencontrer personne. Les villages sont déserts. Certains sont même fermés. N'oublions pas que la Corse détient, avec le département de la Lozère, le record de la plus faible densité d'habitants en France. Puis vient l'été. Soudain, c'est la surabondance. Les plages sont bondées. Des embouteillages se forment et... les grands commerces en profitent pour augmenter scandaleusement leurs prix. Ce qui constitue une source d'agacement généralisé. Bref, le trop-plein de la mi-juillet contrarie. Mais, dès la première semaine de septembre, le vide déprime. Mais quel type de relation, au juste, les Corses souhaitent-ils établir avec les touristes ?

Le mode d'emploi est très simple. Comme partout dans le monde, il faut se comporter avec naturel. Les Corses détestent les gens qui, comme dans L'Enquête corse (bande dessinée de Pétillon), exagèrent leur enthousiasme sur le mode : « Ils sont formidables, ces Corses, et leurs paysages sont fa-bu-leux. » Rien n'est plus maladroit et vain que de mettre ses sentiments entre parenthèses dans l'espoir d'être agréable aux Corses. Ces derniers préfèrent les touristes qui disent vraiment ce qu'ils ont sur le coeur. Y compris s'ils critiquent certains aspects de notre île et de ses habitants. Ah ? Les Corses ne sont donc pas aussi susceptibles qu'on le dit... Attention, il est permis de critiquer. Mais à condition que ces observations reposent sur des faits précis et des expériences vécues, et non pas sur des racontars ou des témoignages de seconde main. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas confondre susceptibilité et hostilité. Il est important de comprendre que, dans son rapport à l'autre, le Méditerranéen est souvent agressif, du moins, en apparence. Cela n'est pas méchant. Il s'agit seulement de taquiner son interlocuteur afin de déclencher chez lui une réaction qui débouchera sur une vraie discussion, laquelle permettra peut-être de savoir ce que l'étranger pense réellement de la Corse. Que les visiteurs se rassurent : dans le fond, les Corses sont des vrais gentils mais qui restent profondément maladroits dans leur rapport à l'argent et au commerce. Ils ont du mal à « vendre » leur île et à « se vendre » tout court. Une fois évacuée l'approche un peu agressive qui peut parfois exister, les Corses sont des gens adorables. En réalité, les frictions entre les Corses d'ici et ceux du continent sont beaucoup plus fréquentes qu'entre les îliens et les Français de métropole. Nombreux sont les Français de métropole qui considèrent cependant la Corse comme un endroit dangereux. Ils pensent qu'ils s'exposeraient à un risque de plastiquage s'ils achetaient une résidence secondaire sur l'île. Ils se trompent ? Rappelons, pour commencer, qu'une écrasante majorité de Corses regrettent les attentats et que les nationalistes radicaux recueillent moins de 8 % des suffrages lors des élections. Cela signifie que 92 % des Corses désapprouvent leur idéologie et leurs méthodes. Par ailleurs, environ 5 000 permis de construire sont délivrés chaque année. Or on dénombre, durant la même période, à peu près 80 plastiquages. Selon moi, ceux-ci sont en partie dus à des conflits de voisinage, à des problèmes de mur mitoyen ou à la jalousie ordinaire. Rien de tout cela ne concerne les estivants. En fait, tout dépend de la façon dont on perçoit les choses . Ne pas oublier aussi les français qui font tout et n'importe quoi ......Avec des dessous de table....Disons le !!!
Comme on sait, les clichés sur la Corse et les Corses sont légion. Ces derniers seraient ainsi violents par nature, orgueilleux, paresseux, etc. Comment en est-on arrivé à une telle caricature ? On attribue trop souvent à Prosper Mérimée (1803-1870) la paternité de ces préjugés. Il est vrai que, dans Colomba, un roman beaucoup plus subtil qu'on ne le croit, il insiste sur l'étrangeté de la Corse et les moeurs exotiques de ses habitants. Pour ma part, j'explique dans Le Complexe corse que ces clichés remontent au Ier siècle de notre ère et qu'ils concernaient également la Crète, mais aussi toutes les îles sauvages un tant soit peu éloignées de la civilisation. Pour le géographe grec Strabon, la Corse était un pays invivable du fait que la population, confinée dans les montagnes, pratiquait, selon lui, le brigandage et que, de surcroît, ses habitants étaient plus sauvages que des bêtes fauves. J'ai étudié à fond ces préjugés, dont l'aspect le plus intéressant est qu'ils possèdent toujours une double face, l'une positive, l'autre négative. Face A : le berger est un être pur qui vit d'eau fraîche et de fruits. Face B : ce même berger corse est un affreux brigand qui, du haut de ses montagnes, guette les bateaux naufragés dans l'espoir de dérober leur cargaison. Même chose pour le code d'honneur. Côté pile, c'est une vertu positive qui équivaut à la préservation d'une certaine identité ; côté face, sa conséquence première, la vendetta, aboutit à des tueries pour des motifs futiles. Cette ambivalence s'applique à la Corse tout entière, présentée alternativement comme un paradis ensoleillé naguère bercé par les roucoulades de Tino Rossi et comme un territoire balayé par des luttes tragiques menées par des maîtres éphémères. Les Corses eux-mêmes sont présentés de manière contradictoire dans leur relation à l'Etat. Ils sont à la fois hyperprésents au coeur de la fonction publique et cependant... réfractaires à l'assimilation dans la République. Cherchez l'erreur ! Le problème, c'est que l'on insiste toujours sur les détails les plus négatifs afin de valider les clichés qu'on souhaite entretenir. Voilà pourquoi l'on ignore trop souvent que 9 Corses sur 10 désapprouvent la violence et forment une population de braves gens attachés à leur identité.

Cependant, quelle est la part de vérité dans de tels clichés ?

Je l'ignore. Le problème est que les clichés se nourrissent d'eux-mêmes et finissent par adhérer à la peau des victimes de ces clichés. C'est une spirale sans fin. Ces préjugés sont jetés à la face des autochtones, lesquels traversent une crise d'identité forte, en raison des transformations sociales inhérentes à l'évolution du monde moderne. Et, faute de repères stables, ils imprègnent la Corse tout entière. A répéter que les Corses placent nécessairement l'honneur au sommet de leur échelle de valeurs, on se retrouve avec des adolescents qui deviennent les vecteurs d'une violence dite identitaire afin de se conformer au cliché.

Existe-t-il quelque chose que l'on puisse appeler « l'humour corse » ?

Oui. Le problème, c'est qu'il se manie un peu comme l'humour juif. Tout comme les juifs tolèrent les blagues antisémites à condition que celles-ci soient racontées par leurs coreligionnaires, les Corses n'apprécient guère que les non-Corses rient à leurs dépens. En revanche, lorsque nous sommes entre nous, nous ne manquons pas de moquer nos travers, qui sont très nombreux.

On dit ici que les Corses sont en avance sur la médecine moderne dans la mesure où les bienfaits de la sieste sur l'organisme font maintenant l'objet d'études scientifiques au niveau mondial...

C'est vrai que les Corses l'avaient déjà démontré ! Mais, en ce qui concerne le cliché de la paresse corse, rappelons que, pendant longtemps, les gens du Nord ne se sont pas rendu compte de ce que signifiait vivre sous un soleil écrasant. Ils voyaient les agriculteurs se reposer de 10 à 16 heures et en concluaient qu'ils ne travaillaient jamais. Pour ma part, je suis favorable au droit à la paresse. Dans la vie, le travail n'est pas une fin en soi. En France, on estime à 15 % le nombre de gens passionnés par leur boulot. Les 85 % restants s'y ennuient ferme. S'ils peuvent obtenir davantage de temps pour leurs loisirs et leurs congés, tant mieux ! Au reste, l'être humain n'est jamais totalement inactif : il réfléchit, il pense, il se détend. Ce qui n'a rien d'inutile. Au contraire. C'est là le sel de la vie.

La Corse, qui a donné à l'Europe un empereur, au Venezuela deux présidents (Raul Leoni et Jaime Lusinchi, dans les années 1960 et 1980) et à la France d'innombrables politiciens, aurait-elle un talent inné pour la chose politique ?

Non. A mon avis, cela tient plutôt à l'« effet Cocotte-Minute ». Historiquement, la Corse est une société comprimée par un couvercle où le regard de l'autre pèse constamment sur vos épaules. Autrefois, il fallait sans cesse faire attention à ce que l'on disait de peur de mettre en danger des alliances ou des liens de parenté. Bridé chez lui, le Corse ressentait, à l'extérieur de son île, une incroyable sensation de liberté. Soudain, toutes les forces utilisées, sur l'île, à résister à la jalousie et à la rumeur pouvaient se libérer et s'exprimer dans un projet positif. Napoléon, qui avait subi en Corse échec sur échec, incarne un tel schéma. Lequel, dans une certaine mesure, est encore valable aujourd'hui. Sur le continent, vous n'avez pas idée de ce que représente le qu'en-dira-t-on dans l'usu corsu (la coutume corse). C'est une chape de plomb. En Corse, on dit que la langue n'a pas d'os mais qu'elle peut rompre les os.

C'est à ce point insupportable ?

Je donne un exemple. Autrefois, quelqu'un dont un parent était assassiné devait théoriquement le venger, c'est-à-dire retrouver le tueur et le supprimer. Certains en avaient la force morale mais d'autres hésitaient. Dans ce dernier cas, on faisait alors « u rumbiccu » à l'intéressé. Cela consistait à faire pression en lui chuchotant tous les jours à l'oreille : « Eh ! dis donc, toi, tu n'es qu'une figue molle pour ne pas avoir encore vengé ton parent... » Quand vous subissez une telle violence quotidienne, vous finissez par péter les boulons. Alors, de deux choses l'une : soit vous quittez la Corse, soit, un soir d'ivresse, vous décrochez votre fusil de chasse pour aller venger votre parent. Le qu'en-dira-t-on, c'est invivable. Aujourd'hui encore, je suis convaincu que nombre de contentieux liés à des problèmes dérisoires de mur mitoyen se terminent dans le sang à cause de ce genre de « coutume ».

Que représente la montagne dans l'imaginaire corse ?

Bien que l'écrasante majorité des Corses vive sur le littoral, ils continuent à se penser comme des montagnards. C'est un peu comme la France, ce pays de citadins qui se considère toujours comme le grenier à blé de l'Europe. Autrefois, la plaine et le littoral étaient paludéens. A partir du printemps et jusqu'à la fin septembre, il fallait se réfugier en altitude afin d'échapper aux moustiques. C'est également là-haut que la population se repliait quand les Barbaresques, ces pirates musulmans, razziaient les villages pour capturer des esclaves et les emmener dans l'Empire ottoman, comme ils le firent jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Plus tard, au milieu du XXe siècle, après l'éradication du paludisme, le Corse s'est définitivement installé en plaine. Mais il est demeuré « aquaphobe ». Pour lui, l'eau est restée quelque part dans son inconscient le synonyme de malheur et de danger. Jadis, il ne savait pas nager. Ce pourquoi la plupart des pêcheurs étaient napolitains. Aujourd'hui, même si la mentalité montagnarde tend à s'estomper, elle perdure à travers ce qu'on appelle le campanilisme et l'« esprit de vallée ». D'un clocher à l'autre, d'une vallée à l'autre, les mentalités et les histoires locales changent radicalement. Dans l'extrême Sud, par exemple, les gens de Bonifacio sont différents de ceux de l'Alta-Rocca, dont les habitants, à leur tour, n'ont rien à voir avec ceux de la vallée, toute proche à vol d'oiseau, du haut Taravo. L'écrivain et journaliste Paul Silvani a, un jour, tout résumé en une formule : la Corse est un archipel. Cela reste vrai aujourd'hui. Notre avenir est dans les passerelles que nous saurons bâtir entre nous et avec le monde extérieur ; afin que tout le monde reste le bienvenu en Corse. Si vous croisez une blonde dans le Taravo ... C'est moi !!! Et si vous êtes en touristes , et que je vous dis : Ne faîtes pas ci , ne faîtes pas çà.....J'ai mes raisons !!! Après je ne suis plus responsable de votre personne !!!
BUONA GIORNATA ..è SAMEDI..RESTEZ POSITIVO .BASGI ? MELUSINE

(1) Jean-Guy Talamoni Seconda Pagina

(1) Jean-Guy Talamoni Seconda Pagina

Thursday, November 05, 2015

Corse : Le clan et la corruption de la démocratie.

Corse : Le clan et la corruption de la démocratie.

Le système claniste qui a dégénéré par rapport à ses valeurs
initiales d'entraide, de solidarité, d'amitié, est devenu un système de
clientélisme dominant qui étrangle la démocratie, empêche l'émancipation
de la Corse et corrompt totalement la société. Il est la courroie de
transmission, par dynasties interposées, de la politique coloniale. Il
n'est pas soluble dans la démocratie et n'est pas compatible avec un
projet d'une Corse maîtresse de son destin, démocratique et solidaire,
développée. Il doit donc être combattu sans ménagement mais sans
violence.





Le procès de l’Etat français en
Corse n’est plus à faire ; le bilan est désastreux, les retards
structurels considérables, le développement en panne, la précarité et le
chômage sont préoccupants ; les problèmes sans solution – Miot,
Transports maritimes, Urbanisme avec 13 PLU Invalidés, énergie à la
traîne depuis 50 ans, la criminalité impunie….-sont la règle. La
principale raison tient au fait que la France, Pays hier impérialiste,
puis colonialiste et enfin hyper centralisé, a un mode de gestion de son
territoire, périmé, archaïque alors que les autonomies foisonnent en
Europe – plus de 80- ; elle a créé quatre Statuts en Corse pour empêcher
l’Autonomie Interne et il est inconcevable pour elle envisager le
moindre processus de dévolution politique ; sauf si elle y est
contrainte comme hier en Algérie, Indochine, Afrique etc.


Par
contre, l’ennemi intérieur du peuple corse est le clanisme - endogène,
fondu, incrusté, dans la société,- qui a évolué, depuis cinquante ans,
vers l’affairisme et le clientélisme ; 
nous
savons que cette pratique sociale préexistait sous la domination de
Gênes et qu’on la retrouve en Méditerranée et ailleurs. C’était une
adaptation à des conditions politiques, économiques et sociales
instables, précaires ; le regroupement des populations en factions
autour de gens influents, puissants, ayant de l’entregent sur place et
avec l’occupant hier génois et aujourd’hui français, avait pour but de
protéger la famille au sens large, de lui assurer la sécurité, des
activités, des avantages dus ou indus, les honneurs, les rentes. Le deal
était simple : la contrepartie était l’allégeance inconditionnelle aux
protecteurs locaux qui négociaient leurs propres avantages et ceux de
leurs clients avec l’autorité coloniale à laquelle ils étaient soumis.


Jean-Paul de Rocca Serra
Jean-Paul de Rocca Serra


Le bouleversement majeur dans
cette pratique archaïque, est intervenu dans les années 1950, avec
l’introduction  massive de l’argent dans la société corse, due aux
Trente Glorieuses
, à la mise
en valeur de la Côte Orientale avec l’arrivée de Rapatriés en 1962,
avec le développement des marchés publics ; cette évolution a charrié la
corruption financière, le banditisme, l’importance croissante des
mandats électifs dont la conquête a fait muter la fraude électorale,
gentillette, folklorique mais scandaleuse et omniprésente sous l’œil
bienveillant, complice et intéressé de l’Etat ; elle est devenue
systématique, organisée, répulsive, démentielle, étant pratiquée à
égalité, dans une forme de surenchère de la honte, par les deux clans
dominants et leurs obligés : Jean Paul de Rocca Serra et François
Giacobbi. Le suffrage universel a été réduit à l’état de serpillère, a
ruiné la démocratie, perverti la société corse, écœuré la jeunesse et
semé les graines de la radicalisation politique.


François Giacobbi
François Giacobbi


La passivité de l’Etat a été
totale ; aucune sanction pénale, pas de peine d’inéligibilité, aucune
réforme de fond si ce n’est une refonte positive des listes électorales,
imposée par  Pierre Joxe, avortée faute de suivi ; ni aucun contrôle
des Centres de Réformes ou de la COTOREP, ou des marchés publics et des
Adjudications ou du Crédit Agricole, grand dispensateur de la manne
financière. La passivité de l’Etat était la récompense pour le clan, de
sa soumission totale, servile, déshonorante, à Paris ; comble de la
provocation, le clan stigmatisait notre contestation, - nous étions des
irrédentistes, des fascistes- née avec l’affaire de l’Argentella en
1960 ; il  jurait de son attachement à la démocratie,  invoquait la
fidélité à la France,  à la République devenus progressivement et
inévitablement des repoussoirs, par superposition de l’image
« Etat-clan ».


 Le
lit du rejet a été patiemment creusé, dans l’aveuglement, la dénégation
puis la répression, par l’Etat et le clanisme complices
 ;
la naissance de la violence était prévisible, inévitable, devant
l’absence de la démocratie et de l’état de droit –Boues rouges en 1973,
Aléria en 1975 puis le FLNC en 1976- et compte tenu que les droits
élémentaires du peuple corse, niés, méprisés, n’étaient pas défendus par
ceux qui en avaient la charge.


La
novation, importante, introduite en Corse a été le Statut Particulier
de François Mitterrand en 1982, avec la création de l’Université, la
réforme de l’audiovisuel, la suppression de la Cour de sûreté de l’Etat,
la neutralisation des Barbouzes de Francia qui nous a infligé 62
attentats impunis, l’amnistie….. Heureusement que nous, d’autres
nationalistes, des forces de progrès, la jeunesse, les femmes, des
Corses de la Diaspora avons relevé le défi colonial et claniste qui nous
conduisait irrémédiablement au tombeau !!! Et que nous enrayé, dans la
souffrance, le prisons, les deuils, les épreuves, l’incompréhension, la
spirale funeste de notre disparition collective et redonné vie à
l’espérance du peuple, après cinquante ans de luttes acharnées, mettant
ainsi en échec les fossoyeurs patentés et ligués du clanisme et de
l’Etat, tandis qu’ils étaient armés de toute la force de la puissance
publique et ne reculaient devant l’emploi d’aucun moyen. 
Ils
sont seuls responsables en Corse de la violence contemporaine  et
surtout de la naissance et de l’enracinement du sentiment anti-français
en Corse. Aujourd’hui, nos idées sont largement partagées en Corse, dans
la société politique et dans le monde économique ainsi que dans la
diaspora


Camille de Rocca Serra
Camille de Rocca Serra


Le clan a encore muté depuis 1980 ;
confronté à trois statuts particuliers, délayés sur quarante ans, et à
un autre en préparation, là  où un seul Statut d’Autonomie Interne, dans
le cadre de la République Française, aurait suffi  et normalisé la
situation, 
le clan n’a dû sa
survie qu’aux attitudes dilatoires et au soutien de l’Etat, arcbouté
contre les réformes, et surtout qui n’a pas introduit la démocratie dans
la vie publique en Corse, la condition de base de tout changement réel.
L’Etat est certain que le temps joue contre le peuple corse par
l’aliénation du patrimoine et l’arrivée annuelle de 4.000 personnes
environ. Donc, il atermoie !!


Deux clans, deux dynasties dominent la vie publique avec quelques ramifications et fiefs  de moindre importance.

*
celui de Camille de Rocca Serra qui a beaucoup décliné depuis 20 ans et
contrôle désormais peu de centres de pouvoirs, de moyens de pression ;
 il cède sous le renouvellement de ses élus, et sous la perte des postes
d’influence ; le Conseil général de la Corse du Sud a mené une
 politique moins clientélaire, moins contraignante qu’en Haute Corse
dont le pédigree  éthique est affligeant. La Corse du Sud ne connait pas
le climat, les mises en cause sévères et pénales que la Haute Corse
affiche régulièrement.


*
Celui de Paul Giacobbi  qui a une véritable addiction pour le pouvoir ;
 il a construit, méthodiquement, sur la base du legs familial,
dynastique, une véritable machine électoraliste, rodée 
;
il tente aujourd’hui une véritable Opa sur la CTC, lieu symbolique et
réel  du pouvoir corse, et au-delà une Opa sur la démocratie en Corse.
Son succès serait funeste. Il ne sera pas et il sera mis en échec par le
seul moyen de la véritable démocratie, sans aucune violence.


Paul Giacobbi
Paul Giacobbi


La période des emplois
multipliés à l’infini étant presque révolue- tarissement des dotations,
subventions, aides-, il a fallu changer de stratégie. La méthode  de la
soumission politique reste quand même opérationnelle pour assurer,
conforter un socle électoral fragile. (pression sur les appels d’offres,
sur les marchés publics, troc sur les logements….) Par contre, l’homme,
intelligent, a compris que la nouvelle pièce maitresse de la domination
sur la société serait la corruption politique de masse, faisant fi de
la démocratie, des opinions politiques et des idéologies, des électeurs
qu’il suffit de contourner par des artifices.


Paul Giacobbi qui à ce jour, n’a pas le soutien de l’Etat,  a
donc opté pour une option stratégique – la maitrise de l’argent public-
dont le moyen privilégié est la qualité d’ordonnateur de dépenses ; il a
donc réalisé la prise du Conseil Général de Haute Corse dont il a été
le Président, en Mars 1998 jusqu’au mois d’Octobre 2010 ; là, il a assis
son pouvoir sur la ruralité ; puis il a organisé sa succession avec
Joseph Castelli qui a lui-même cédé la place à François Orlandi,- en
2015- tous du sérail.

En
2010, il est devenu président du Conseil Exécutif de Corse ; il a le
poste stratégique irremplaçable puisque qu’il lui assure la maitrise
totale - avec sa majorité, il contrôle  les Agences, Offices, Service
des routes ex)-de la réalisation de tout projet éligible au financement
public.


On
comprend mieux dès lors, comment Paul Giacobbi peut bâtir une liste,
qui ratisse avec efficacité et dont la partie éligible sera composée de
nombreux élus, de personnalités d’influence ou autres porteurs de
projets à financer, apporteurs de suffrages mais toujours demandeurs
divers. La liste de PG comporte vingt trois maires et conseillers
départementaux dont le Président du Conseil départemental de la Haute
Corse !! Eclairant et Edifiant !!!

Un
épisode électoral récent vient démontrer la réalité et l’efficacité du
montage du « système Giacobbi » : un tract de José Galletti, maire,
distribué dans sa propre commune  de Lucciana : il précise « qu’il est
de droite et qu’il reviendra à son choix politique en 2017 » ;  Lucciana
a été bien traitée pour ses nécessités justifiées en investissements ;
« il lui voue de la reconnaissance et incite ses administrés à faire de
même en votant pour Paul Giaccobi aux élections territoriales de
Décembre 2015 » ; « Le débat d'idées demeure à d'autres échelons
électoraux et reprendra ses droits en 2017 ». -Pour l’élection
présidentielle, sans doute- ! Pour l'heure, la consolidation de
l'expansion communale et le devoir de reconnaissance qui s'y rattache
doivent primer ».

 
 Il
précise même, pour étayer sa démonstration : «Nous n'avons au demeurant
pas été les seuls, parmi les communes dites de droite - Du Cap Corse à
Bonifacio, d'Alistro à Porto ce ne sont pas les exemples qui manquent - à
bénéficier de sa vision novatrice du développement des territoires. »
(fin de citations)

L’aveu
cynique, public d’un système de troc : des votes, venant de droite en
l’occurrence, contre l’argent public. La marchandisation du suffrage
universel est revendiquée et a fait école selon Mr Galletti.

 
Ainsi,
un maire, par reconnaissance des services rendus à sa commune, s’enrôle
sous la bannière de PG et ne réalise même pas ce que sa démarche
comporte d’anormal, de cynique - les suffrages contre les
investissements- avec la volonté se généraliser à la Corse ce système
frauduleux, corrupteur de la démocratie, dangereux pour l’avenir d’une
île et surtout d’un peuple, privés de valeurs morales, d’éthique. Et
traité comme une valeur mercantile.


Nul
ne peut plus se prévaloir désormais en Corse, en France, en Europe de
l’ignorance du système claniste, de ses turpitudes, de son projet
néfaste… L’accompagner, l’accepter, le banaliser,  c’est le valider, lui
donner la caution morale, l’encourager à poursuivre dans une voie,
funeste et sans issue.


Les
électeurs ont, en Décembre 2015, le choix démocratique avec des listes
et des candidats non-clanistes, à droite, à  gauche, chez les
nationalistes bien sûr ; il faut les privilégier pour assainir la Corse
sans violence, la développer, lui apprendre l’exercice de la démocratie
et l’enraciner sans appel dans un système qui respecte l’homme, les
valeurs, sa dignité, ses choix, ses libertés alors que le système actuel
qui a échoué en Corse est en pleine déshérence et nous conduit, par con
caractère amoral, ses dérives aggravées en permanence, à l’abîme : 
perte de notre identité collective, de nos terres, violences
généralisées,  non-droit institutionnalisé, société bâtie sur la force
et l’argent, mafia.


Il
faut faire échouer cette Opa sur la Corse et sur la démocratie pour
constituer, sur un programme et un contrat publics, un gouvernement
sain, transparent, de différentes sensibilités, ayant des principes, -
éthique, économie partagée, solidarité, responsabilité- soucieux de
l’intérêt général et dépourvu de toutes relations sulfureuses. . Avec
l’aide des progressistes, de l’opinion et de la conscience
internationales, déjà alertés et donc en éveil, nous parviendrons au
dialogue avec l’Etat puis à un nouveau contrat, respectueux des intérêts
légitimes des parties.


Corse : Le clan et la corruption de la démocratie.



L’Etat sera alors contraint de
nous écouter et d’accéder à une demande d’Autonomie, dans le cadre de la
RF et de l’Union Européenne.

Le peuple corse, habitué des épreuves difficiles, y parviendra. J’en suis certain

Dr Edmond Simeoni
Ajaccio le 31 Octobre 2015

Sunday, November 01, 2015

Johnny Cash - 'Hurt"

This poignant performance of Nine Inch Nail's, "Hurt" is almost
haunting, as it was recorded just prior to Cash's untimely death.
Whether or not a Johnny Cash fan, this performance is powerful and deep
with emotion. Produced by Rick Rubin, The Man Comes Around is the fourth
and final Grammy Award-winning album Cash and Rubin have collaborated
on.

For More Information contact:


Info@FastFocus.TV

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vit et travaille à aix en provence, ancien des services de secours ;

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