Friday, April 30, 2010

au bois dechaville il y avait du muguet!!!!

Paroles: Pierre Destailles. Musique: Claude Rolland 1953
� SEMI 1953
autres interpr�tes: Odette Laure, Jacques Pills, Henri Decker, Jean Lumi�re, Caroline Cler
Ce jour-l� au Bois d'Chaville y avait du muguet
Si ma m�moire est docile c'�tait au mois d'mai
Au mois d'mai dit le proverbe fais ce qu'il te pla�t
On s'est allong�s sur l'herbe et c'est c'qu'on a fait
Comm' nous �tions sous les branches
Bien dissimul�s
Sam'di-Soir et Franc'-Dimanche
N'en n'ont pas parl�
Le lend'main d'cett' aventure
Nous avons ach't�
Un trait� d'pu�riculture
Et d'quoi tricoter.
Tout �a parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.

Quand je songe aux cons�quences de ce jour charmant
Je me sens rempli d'avance d'un tr�s grand tourment
Car par ma faute il va na�tre un pauvre ing�nu
Qui va forc�ment conna�tre
Tout c'que j'ai connu
Le pion, l'adjudant d'semaine
Le meilleur ami,
Autant de choses inhumaines
Plus qu'il n'est permis
Et des tas d'choses inutiles
Comm' les trait�s d'paix
Les savants, les sergents d'ville
Et l'chef du budget.
Tout �a parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.

On t'apprendra l'cod' civique
Et la probit�
Si tu les mets en pratique
Tu s'ras exploit�
Par contr' si tu t'en balances
Tu s'ras respect�
Et selon toute �vidence
Tu s'ras d�put�
Pour te fair' faire connaissance
De la libert�
Tu seras d�s ta naissance
Fin'ment ligot�
Tu pourras souiller ton lange
Afin d' protester
C'est d'm�m'toi, petit anges,
Qui s'ras emb�t�.
Tout �a parc' qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet.

On t'enverra fair' la guerre
Dans les fantassins
Pour que ceux de la derni�re
Soient pas morts pour rien
C'est c'qu'on a dit � mon p�re
Et c'est c'qu'on m'a dit
�a r'vient d'fa�on r�guli�re
Tout comm' les radis.
Voil� mon cher petit homme
Tout ce qui t'attend
Parc' que j'ai croqu� la pomme
Un jour de printemps.
C'est peut-�tre une folie
Mais si tu voyais
Comm' ta maman est jolie
Tu me pardonn'rais
D'avoir �t� � Chaville
Cueillir du muguet.

http://paroles.abazada.com/chanson,tout-ca-parc-quau-bois-dchaville,22750.htm

bon 1er mai � tous !! le temps du muguet par F.Lemarque !

Link

Thursday, April 29, 2010

Plus d'une soixantaine d'ha de pins ont br�l� en Gironde, afp ;

Plus d'une soixantaine d'ha de pins ont br�l� en Gironde

BORDEAUX - Un feu de for�t a d�truit plusieurs dizaines d'ha de pins jeudi sur la commune du Teich (Gironde), mobilisant une cinquantaine de v�hicules et 200 sapeurs-pompiers, a-t-on appris aupr�s des secours.

L'incendie s'est d�clar� vers 14H00, dans une pin�de constitu�e d'arbres de 10 et 20 ans, � l'�cart de toute habitation, a d�taill� le capitaine St�phanie Martin, charg�e de communication des pompiers de la Gironde.

Elle a indiqu� que la "situation �tait stabilis�e" en fin d'apr�s-midi mais qu'au moins 60 ha avaient d�j� br�l�.

Les "conditions m�t�orologiques, temps sec plus chaleur" expliquent la rapidit� de propagation des flammes, a poursuivi Mme Martin.

Les secours ont mobilis� 25 unit�s anti-feu, soit 50 engins et 200 sapeurs-pompiers, ainsi que deux Canadair et deux Tracker.

"La p�riode est critique et le restera tant qu'il n'y a pas de pluie", a pr�venu le capitaine Martin. Elle a notamment rappel� qu'il ne fallait en aucun cas br�ler des v�g�taux � proximit� d'une for�t.

Par ailleurs, toujours en raison de la vague de chaleur, un autre feu a d�truit 30 ha de bois en Charente-Maritime et les pompiers de Haute-Vienne et de Creuse ont eu � faire face � plusieurs d�parts de feu et petits incendies de broussailles.

(�AFP / 29 avril 2010 18h44)

Wednesday, April 28, 2010

le 3i�me oeil et l'infini ,les �gr�gores !

défendons notre langue : le provençal !!!!!!!!!!!

LOU PROUVENÇAU ES LA LENGO DE PROUVENÇO, DEMANDAN SA RECOUNEISSENÇO OUFICIALO !
TENONS NOUS PRETS A NOUS MOBILISER POUR NOUS FAIRE ENTENDRE SI BESOIN EST !


Amista

d�fendons le proven�al !

LOU PROUVEN�AU ES LA LENGO DE PROUVEN�O, DEMANDAN SA RECOUNEISSEN�O OUFICIALO !
TENONS NOUS PRETS A NOUS MOBILISER POUR NOUS FAIRE ENTENDRE SI BESOIN EST !


Amista

Tuesday, April 27, 2010

collection kennibol ,oustric

 
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l'agenda des islamistes sur la propagation de la charia !

L'ordre du jour islamique pour gagner l'acceptation de leurs lois et religion est fortement organis� et globalement financ�. Il est multi-en plusieurs directions avec un outreach dirig� pour p�n�trer chaque niveau de la soci�t� des port�es les plus �lev�es du gouvernement aux organismes civiques locaux.

L'ordre du jour islamique pouss� par la confr�rie musulmane et lui est les filiales fraternelles � travers le monde musulman --dans le cas de l'Iran par les disciples de Khomeini, l'exposant de la version shiite de l'Islamism et du fondateur de la R�publique islamique est de contraindre les soci�t�s musulmanes pour renforcer des lois de Shariah.

Dans l'ouest l'ordre du jour islamiste est de gagner l'acceptation de Shariah pour que les musulmans vivent selon ses conditions, et pour font adopter � des gouvernements occidentaux certaines de ses directives comme avec l'arrangement pour des finances bas�es sur de Shariah.

Le lib�ral occidental, d�mocraties sont fortement vuln�rable � une telle p�n�tration organis�e par des int�r�ts externes et �trangers pour des raisons �videntes. La force de l'ouest moderne est d�riv�e de son lib�ralisme, de s�cularisme, de d�mocratie, de r�gle du droit, de respect pour des droits de la personne, de capitaux propres de genre, de franchise � d'autres et de bonne volont� de se soumettre � la critique publique. Cette force fournit paradoxalement � des ennemis les outils par lesquels pour la renverser et affaiblir, entra�nant le grand mal.

L'incapacit� ou l'h�sitation occidentale de confronter des Islamiste r�sulte ironiquement de sa tol�rance de et de son respect pour toutes les religions sur la base de la libert� de conscience. Cette libert� est un principe durement gagn� qui distingue l'ouest moderne des cultures pr�-modernes et, particuli�rement les cultures du monde musulman. La tol�rance religieuse, qui existe � peine dans les soci�t�s musulmanes contemporaines, pr�te des Islamiste la couverture avec laquelle pour masquer leur id�ologie et agenda politique comme religion.

Ce stratag�me d�sarme les critiques lib�raux occidentaux de l'Islamism une fois par� avec des accusations d'intol�rance religieuse et de bigoterie habilement faites par des Islamiste. Il d�sarme �galement la plupart des musulmans oppos�s � l'Islamism par la r�alit� toujours pr�sente de la violence � l'int�rieur du monde musulman. Des musulmans dans l'ouest sont pareillement d�sarm�s et faits taire par les extr�mistes islamistes avec leur commande des mosqu�es, permettant � elles d'�carter la crainte du chantage, � l'intimidation, � la violence, � l'ostracisme et au stigmate de la trahison parmi une population immigr�e intens�ment vuln�rable � de telles menaces.

� travers le monde musulman dans les endroits tels que l'Irak, l'Afghanistan, l'Iran, l'Alg�rie, le Pakistan, l'Indon�sie ou la Turquie le combat contre l'Islamism est l'une des causes principales du malaise. Ce malaise se renverse maintenant plus de dans beaucoup de pays en Europe telle que le Danemark, la France, la Hollande Allemagne et la Su�de. Ce malaise commence �galement � prendre l'�quilibre dans l'ouest. C'est une lutte historique avec des cons�quences globales. L'ouest et l'Europe doit ne s'opposer � l'Islamism sans aucune crainte.

Friday, April 23, 2010

le carnet de l'expo Cezanne 2006 avec belles photos !

Link

Anthropologie de la communication orale, livres utiles !

PROVENCE ALPES COTE D AZUR *
Contes et Legendes des provinces Fran�aises - La Provence- /J. Roumanille et Charles -Roux - Le Grand Livre du mois -1996 (C-III-18)
Contes et l�gendes de Provence/ Andr� P�zard- Nathan - 1961 X2 (C-III-21/22)
Contes et L�gendes du pays ni�ois /Jean Potail - Fernand nathan -1960 (C-III-23/24)
Contes et l�gendes de la camargues et des gitans/ Jean Portail- Nathan - 1970 (C-II-59)
Provence Terre de Mythes et de L�gendes / Marcel Brasseur - Terre de Brume - 1998 (C-III-34)
Histoire et l�gendes de la Provence myst�rieuse / Rec J.Paul Cl�bert - Tchou �diteur - 1996 (C-III-28)
Vieilles coutumes, vieilles chansons, vieilles l�gendes du val d� Arvieux : Queyras . hautes alpes / Andr� Bourge - Imprimerie Mistral - Cavaillon- 1968. (B-II-12)
Contes e rencontre en provence /Pau arena - Ren -virada occitana d� Andrieu Lagarda - Centre r�gional d�Etudes Occitanes de Toulouse. (C-III-25)
Contes Populaires et L�gendes de Provences / Claude Seignolle - France Loisir - 1979. (C-III-19)
La Provence au coin du feu / Marie Mauron- Librairie Acad�mique Perrin - Paris - 1962 (C-III-29)
Contes et l�gendes du pays Ni�ois / Jean Portail - Fernand Nathan -1968(C-III-24)
Gal�jades et histoires de Provence / Thibault d�Orsan - Terre de Brume - Les plus beaux contes -2000 (C-III-35)
Almanach de la m�moire et des coutumes : Provence / Claire Ti�vant - Albin Michel - 1983 ( C-III-35 bis )
Les Alyscamps et leurs l�gendes / P. Marion et H. Vidal - Areles - Non Dat�. ( C-II-35/3 )
Contes et nouvelles de Provence / Paul Ar�ne -Ed. Nelson - 1946. ( C-III -35/4 )
Documents divers
Martigues - R�cits et contes populaires de Provence /r�unis par Jacques Lacroix et Jean-Marie Lamblard dans le vieux Martigues - Gallimard -1979. pp 91-139
Lou Rabayaire dei Martegalado T 1 : recueil de conte, naiveta, bestio atribua i martegaou / Mus Feraoud- Marsio M Feraoud , Libraire-Editour - 1868. (C-III-1/3 )
Lou Rabayaire dei Martegalado T.II : recueil de conte, naiveta, bestio atribua i martegaou / Mus Feraoud- Marsio M Feraoud , Libraire-Editour - 1874.(C-III-1/2 )
Le nom de Draguignan - (Draguignan et son Dragon ) / Pierre Gayrard in Bulletin d ela soci�t� d��tudes scientifiques et arch�ologiques de Draguignan et du Var - Tome XL - 1999/2000 pp 43-79

PYRENNES ATLANTIQUES*
Contes populaires et l�gendes du Pays Basque / France Loisir 1978 (D-II-e)
Contes et Legendes des provinces Fran�aises - Le Pays Basque - /Jean Fran�ois Cerquand - Le Grand Livre du mois -1996 (D-II-b)
L�gendes du pays basque / Jean-Fran�ois Cerquand - Aub�ron - 1998 (D-II-c)
Contes et l�gendes du Pays Basque / Ren� Thomasset - Fernand Nathan -1962.(D-II-h. )
Contes et l�gendes du Pays Basque / Ren� Thomasset - Fernand Nathan -1949.(D-II-h/2. )
R�cits et Contes populaires du Pays Basque / 1 Basse Navare. /- Pierre Bidart - Gallimard - 1978. ( D-II -K )

http://www.euroconte.org/Default.aspx?tabid=185

Choix de chansons galantes d'Autrefois. (1911)

Au cours d'un s�jour dans la Haute-Provence, je traversais, peu apr�s midi, un petit village des bords de la Durance quand je fus arr�t� par une sc�ne vraiment d�licieuse. Sur le pas de sa porte, � l'ombre d'une belle treille, une jeune femme faisait sauter un b�b� sur ses genoux, sans doute pour l'emp�cher d'aller courir au soleil qui �tait, en effet, br�lant ce jour-l�. Tout en jouant avec l'enfant, elle chantait une mani�re de complainte dont le refrain guttural semblait, de loin, quelque cri sauvage r�p�t� par trois fois �Tabou, tabou, tabou� ou �tamar, tamar, tamar n, je ne saisissais pas tr�s bien. -- Ce qu'il y a de certain c'est qu'� chacun de ces cris, c'�tait chez le b�b� une explosion de joie extraordinaire,des �clats de rire � n'en plus finir. Je m'approchai pour mieux entendre ce qui provoquait une telle ga�t�. C'�tait une ronde enfantine, ing�nue et morale � la fois, comme beaucoup de vieilles chansons de ce genre.... suite sur le site :
http://classiques.uqac.ca/collection_documents/marion_paul/choix_chansons_autrefois/choix_chansons_intro.html

trouver des chansons "anciennes" de nos provinces ! voir lien au bas de page ;

Provence

Chants populaires de la Provence
(Tomes I et II)
Damase Arbaud (1814-1876)
(�d. TAC Motifs - r�impression de l'�dition Makaire de 1862)

Traditions orales en Haute-Provence
52 chansons recueillies aupr�s des habitants de la zone Lure-Lub�ron-Ventoux par Renat Sette et Jean-Yves Royer.
(�dit� par Cantar / Les Alpes de lumi�re 138, 2001 - livre + CD)

Les No�ls proven�aux
J. Clamon - P. Pansier - G. Ramette
Contient ceux de Notre-Dame des Doms (62) 1570-1656, de Nicolas Saboly (75) 1614-1675 et de Reire & des Felibre.
La plupart avec musique, �dit� chez Aubanel, Avignon en 1925, r�imprim� en 1981

Canto jouinesso ou le Tr�sor des Chants Proven�aux
Marcel Petit
M�lange de chansons traditionnelles et d'auteurs de la r�gion (texte en occitan et musique)
Collection de culture proven�ale (1950 environ), tome 1.

Anthologie de la chanson du Comt� de Nice
Albert Tosan, Ga�l Princivalle, Fr�d�ric d'Hulster
Environ 200 chansons, d'auteur r�gionaux ou traditionnelles, texte en occitan et traduction litt�rale ainsi que la musique not�e.
Encyclop�dia Niciensis, Serre �diteur, 2001


http://www.rassat.com/textes/sources.html

bague ! le marseillais le plus fort !!!

Marseillais plus fort qu'un g�nie !!!

Marseillais plus fort qu'un g�nie !!!


1 Martiniquais, 1 Guadeloup�en et 1 Marseillais d�couvrent 1 g�nie, il
leur dit :



� "jetez n'importe quoi dans l'oc�an si je le retrouve vous mourrez.



Si je ne le retrouve pas vous deviendrez l'homme le plus heureux du monde ".

Le Martiniquais jette un cure-dent dans la baie de Fort-de-France, le
g�nie le retrouve, le Martiniquais meurt.

Le Guadeloup�en jette un clou dans la baie de Pointe A Pitre, le g�nie
le retrouve, il meurt aussi.

Le Marseillais (les plus intelligents du monde) jette quelque chose au
large du Frioul.

Le g�nie cherche, cherche, cherche, recherche et recherche encore. A
bout de force, le g�nie lui demande :"qu'as-tu jet� ?"

Le Marseillais lui r�pond...

� "T� v�, putaing, un Efferalgan !!!"

Thursday, April 22, 2010

A Corsica conquista l’isula di Capraia (1767)

A Corsica conquista l’isula di Capraia (1767)

pas de d�lib�ration en corse

Conseil municipal: pas de d�lib�ration en corse, pr�ne le rapporteur du TA

BASTIA, 22 avr 2010 (AFP) -

Le rapporteur public a rejet� jeudi devant le tribunal administratif de Bastia l'usage de la langue corse dans les d�lib�rations du conseil municipal d'une commune de l'�le.
Charg� de dire le droit, le rapporteur a ainsi demand� l'annulation d'une d�lib�ration du conseil municipal de Galeria (Haute-Corse) du 7 avril 2009. Cette d�lib�ration stipule qu'une s�ance sur deux du conseil se tient int�gralement en corse et que les d�cisions prises sont traduites en fran�ais pour �tre transmises � la pr�fecture dans le cadre du contr�le de l�galit�.
Le pr�fet de Haute-Corse avait introduit le 23 juin une requ�te en annulation de cette d�lib�ration devant le tribunal administratif.
Pour le rapporteur public, l'initiative du maire de Galeria, Daniel Rossi, est contraire � l'article 2 de la Constitution, qui dit que la langue de la R�publique est le fran�ais. Les langues r�gionales, a-t-il ajout�, sont reconnues depuis 2008 dans la Constitution mais ne peuvent limiter l'utilisation du fran�ais dans les actes administratifs.
L'avocat du maire, Me Jean-Fran�ois Poli, a soulign� qu'il ne s'agissait pas de substituer le corse au fran�ais mais de permettre aux deux langues de coexister.
Le tribunal administratif a mis sa d�cision en d�lib�r� � une date non pr�cis�e.
Des dizaines de militants nationalistes, parmi lesquels des �lus � l'Assembl�e de Corse, notamment deux t�tes de listes aux �lections territoriales, les avocats Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, ont assist� � l'audience.
Derri�re une banderole proclamant "Lingua Corse Lingua Viva" (Langue corse, langue vivante), une quarantaine de lyc�ens regroup�s devant le tribunal administratif ont chant� l'hymne national corse, "Dio vi salve Regina" (Dieu vous sauve, Reine).

� AFP.

Sunday, April 18, 2010

Concilier r�gions, d�partements et communes

Concilier r�gions, d�partements et communes

S'il y a confusion administrative, aujourd'hui en France, elle vient clairement de la multiplication au fil de l'eau, dans les derni�res d�cennies, des �chelons interm�diaires : pays, communaut�s de communes, syndicats intercommunaux. Leurs dirigeants, d�sign�s en petit comit�, coopt�s et non �lus, ont acquis dans les faits plus de pouvoir que les maires des petites communes.

Or, si chaque citoyen conna�t son maire, aucun ou presque ne conna�t le pr�sident de son syndicat intercommunal ou de sa communaut� d'agglom�ration ! Cette situation est on ne peut plus malsaine d'un point de vue d�mocratique.

Si l'on devait remettre de l'ordre dans l'organisation territoriale depuis la cr�ation des R�gions par Vichy, que dirions-nous ?http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=15

- Les R�gions � leur juste place

Les R�gions conservent une pertinence dans des domaines qui n�cessitent une certaine ampleur territoriale et d�mographique, tels que le transport ferroviaire ou a�rien, l'enseignement sup�rieur, les parcs naturels, le soutien � la culture, � la formation professionnelle, � l'industrie et � la recherche.

Avec, en 2009, un budget total de 27,7 milliards d'euros, soit seulement 13% du budget total des collectivit�s locales, les R�gions demeurent un acteur tr�s secondaire de la sc�ne politique.

- Des d�partements pertinents

Les d�partements, faut-il y revenir ? constituent une structure interm�diaire install�e dans l'Histoire longue et les mentalit�s. Ils conservent pleinement leur pertinence comme relais de proximit� pour tous les services sociaux et publics.

Rien n'interdit cependant de supprimer les sous-pr�fectures dont l'utilit� laisse � d�sirer...

- Communes et supercommunes

L'exode rural et l'urbanisation du dernier demi-si�cle ont eu raison du maillage territorial h�rit� du Moyen �ge avec son �monde plein (...) tel que, mont� sur l'un des 130.000 clochers de la chr�tient� latine, on en voit 5 ou 6 � l'horizon� (Pierre Chaunu).

La grande majorit� des 36.000 communes fran�aises ne comptent plus que quelques dizaines ou quelques centaines d'habitants mais conservent leur autonomie de gestion et un budget autonome. Trop petites, elles ne sont plus en mesure de r�sister � leur d�clin.

Un regroupement s'impose pour sauver ce qui peut l'�tre du tissu rural, dans la Creuse comme dans les Ardennes. Il s'agit de regrouper les communes dans des�supercommunes� de taille convenable (au moins 5 � 8.000 habitants), autour de leur chef-lieu de canton ou de leur agglom�ration-centre, avec un budget commun.

Les communes ont jusqu'ici r�sist� � de tels regroupements par crainte de dispara�tre. Cette crainte peut �tre surmont�e avec une formule analogue aux conseils d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille : chaque commune conserve son maire et son conseil municipal et ses �lus (en tout ou partie) participent aussi au conseil municipal de la �supercommune�.

Ainsi seraient concili�es la permanence des anciennes paroisses et communes, l'efficacit� gestionnaire et la d�mocratie. Ainsi pourraient dispara�tre ces horreurs technocratiques que sont les pays, communaut�s de communes et syndicats intercommunaux.

Confusion des responsabilit�s locales et nationales

Les v�ritables maux dont souffre l'administration territoriale sont dans le chevauchement des comp�tences, les injustices fiscales et le cumul des mandats. Autant de maux qui font obstacle � toute r�forme d'envergure.

- Chevauchement des comp�tences :

Plus dommageable que le nombre d'�chelons est la confusion des comp�tences et des responsabilit�s, source de retards et de lourdeurs : pas un investissement qui ne passe par trois ou quatre �chelons, avec autant de signatures et de financements !

C'est dans cette confusion, sans aucun doute, que r�side le principal handicap de l'administration. On pourrait y rem�dier en d�limitant avec rigueur les domaines de comp�tence de chaque �chelon. Las ! Quand il s'agit d'inaugurer un rond-point ou une biblioth�que, chaque responsable politique (maire, pr�sidents de d�partement et de R�gion, ministre) veut en �tre et justifie de sa place sur la photo dans le journal local par sa contribution financi�re...

- Fiscalit� injuste :

Un autre handicap de l'organisation territoriale r�sulte de la fiscalit� : chaque collectivit� re�oit les recettes de diff�rents imp�ts collect�s sur son territoire (droits de mutation, taxe professionnelle etc). Cette disposition aggrave les in�galit�s, les collectivit�s riches �tant celles qui b�n�ficient des recettes les plus �lev�es tout en ayant le moins de besoins.

On pourrait, comme dans d'autres d�mocraties (y compris l'Allemagne ! ) affecter � chaque collectivit� un budget au prorata de sa population... Mais cette solution trop simple contrevient � l'int�r�t des �lus locaux des collectivit�s les plus riches et elle n'a aucune chance d'�tre adopt�e car ces �lus locaux sont g�n�ralement tr�s influents au Parlement.

- Cumul des mandats :

On en vient au principal handicap qui affecte l'organisation territoriale de la France : le cumul des mandats !

Les �lus locaux, en particulier les maires des grandes villes et villes moyennes, usent de cette exception fran�aise pour consolider leur implantation locale. La multiplication des �chelons interm�diaires, avec chevauchement des comp�tences et d�signation des dirigeants par cooptation, sert leurs int�r�ts en leur permettant de devenir �ind�boulonnables�.

Imposons � chaque d�put� ou s�nateur de se consacrer pleinement � son travail de parlementaire, � chaque maire � son travail de maire et beaucoup de r�formes jusque-l� jug�es impossibles s'en trouveront facilit�e !

lire l'article complet sur :herodote.net !

je mets le mien dans un autre post ! merci !

Nikos Deja Vu - Bring Them Back (English Subs)

Saturday, April 17, 2010

Lou cant di Felibre

Lou cant di Felibre



L'Armana prouven�au p�r lou b�l an de Di�u 1855 pareigu� lou meme an, em� si 112 pajo. A la bello proumiero, tau qu'un gaiardet di joio, noste Cant di Felibre, dounavo lou prougramo d'aqu�u revihamen revoi e poupul�ri :
Le chant des F�libres



L'Almanach Proven�al pour le Bel An de Dieu 1855 parut la m�me ann�e avec ses cent douze pages. A la premi�re, en belle place, tel qu'un troph�e de victoire, notre Chant des F�libres exposait le programme de ce r�veil de s�ve et de joie populaire :
Frederi Mistral
Mem�ri e Raconte


Sian tout d'ami, sian tout de fraire,
Sian li cantaire d�u pais !
Tout enfantoun amo sa maire,
Tout auceloun amo soun nis :
Noste c�u blu, noste terraire,
Soun p�r nous-autre un paradis.

Sian tout d'ami galoi e libre,
Que la Prouv�n�o nous fai gau ;
Es n�utri que sian li felibre,
Li gai felibre prouven�au !

En prouven�au �o que l'on p�nso
V�n sus li bouco eisadamen :
O dou�o lengo de Prouv�n�o,
Vaqui perqu� fau que t'amen !
Sus li frejau de la Dur�n�o
N'en fas�n vuei lou sarramen !

Sian tout d'ami, etc...

Li bouscarleto, de soun paire
Jamai �ublidon lou pi�uta ;
Lou roussign�u l'�ublido gaire,
�o que soun paire i'a canta ;
E lou parla de n�sti maire,
Poudrian nautre l'�ublida ?

Sian tout d'ami, etc...

Enterin que li chatouneto
Danson au brut d�u tambourin,
Lou dimenche, souto l'oumbreto
D'uno figuiero vo d'un pin,
Aman de faire la gousteto
E de chourla'n flasquet de vin.

Sian tout d'ami, etc...

Alor, quand lou moust de la Nerto
Sautourlejo e ris dins lou got,
De la cansoun qu'a descuberto
Tre qu'un felibre a larga'n mot,
T�uti li bouco soun duberto
E la cantan t�utis au cop.

Sian tout d'ami, etc...

Di chatouno escarrabihado
Aman lou rire enfantouli ;
E se quaucuno nous agrado,
Dins n�sti vers achatourli
Es pi�i cantado e recantado
Em� de mot mai que poulit.

Sian tout d'ami, etc...

Quand li meissoun saran vengudo,
Se la sartan fregis souv�nt,
Quand chauchar�s v�sti cournudo,
Se lou rasin moustejo b�n,
E que vous faugue un pau d'ajudo,
I'anaren t�uti en courr�nt.

Sian tout d'ami, etc...

Di farandoulo sian en t�sto ;
P�r Sant Aloi turtan lou got ;
Quand fau lucha, quitan la v�sto;
V�ngue Sant Jan, sautan lou fi� ;
E p�r Cal�ndo, la grand f�sto,
Pausan ens�n lou cacho-fi�.

Sian tout d'ami, etc...

Quand au moulin se v�n desfaire,
Li sa d'�ulivo, se ves�s
D'agu� besoun d'un barrejaire,
Poud�s veni, sian toujour l�st :
Atrouvar�s de galejaire
Qu'en ges de part n'i'a panca d�s.

Sian tout d'ami, etc...

Se'n cop fas�s la castagnado,
Aperei�a vers Sant Martin,
S'amas li conte de vihado,
Apelas-nous, br�vi vesin,
E vous n'en diren talo astiado
Que n'en rir�s jusquo au matin.

Sian tout d'ami, etc...

Vous manco un pri�u p�r vosto voto ?
Quouro que fugue, sian eici...
E vous, nouvieto cafinoto,
Un gai coublet vous fai plesi ?
Counvidas-nous: n'av�n, mignoto,
N'av�n p�r vous c�nt de chausi.

Sian tout d'ami, etc...

Quouro que sagat�s la trueio,
Manquessias pas de nous souna !
Quand s'atrouv�sse un jour de plueio,
Tendren la co p�r la sauna :
Un bon taioun de fricassueio,
I'a r�n de tau p�r b�n dina.

Sian tout d'ami, etc...

Fau que lou pople se satire ;
Toujour, pecaire, ac�'s esta...
Eh! se jamai fali� r�n dire,
N'i'auri�, bon goi, p�r i� peta !
Fau que n'i'ague p�r lou fai rire,
Fau que n'i'ague p�r i� canta !

Sian tout d'ami galoi e libre
Que la Prouv�n�o nous fai gau
Es n�utri que sian li felibre,
Li gai felibre prouven�au !



De la Grand Felibrairi� de Font-Segugno
Li Felibre assembla lou 21 de mai 1854
Fr�d�ric Mistral
M�moires et r�cits


Nous sommes des amis, des fr�res,
�tant les chanteurs du pays !
Tout jeune enfant aime sa m�re,
Tout oisillon aime son nid :
Notre ciel bleu, notre terroir
Sont, pour nous autres, un paradis.

Tous des amis, joyeux et libres,
De la Provence tous �pris,
C'est nous qui sommes les f�libres,
Les gais f�libres proven�aux !

En proven�al ce que l'on pense
Vient sur les l�vres ais�ment.
O douce langue de Provence,
Voil� pourquoi nous t'aimerons !
Sur les galets de la Durance
Nous le jurons tous aujourd'hui !

Tous des amis, etc...

Les fauvettes n'oublient jamais
Ce que leur gazouilla leur p�re,
Le rossignol ne l'oublie gu�re,
Ce que son p�re lui chanta ;
Et le langage de nos m�res,
Pourrions-nous l'oublier, nous autres ?

Tous des amis, etc...

Cependant que les jouvencelles
Dansent au bruit du tambourin,
Le dimanche, � l'ombre l�g�re,
A l'ombre d'un figuier, d'un pin,
Nous aimons � go�ter ensemble,
A humer le vin d'un flacon.

Tous des amis, etc...

Alors, quand le mo�t de la Nerthe
Dans le verre sautille et rit,
De la chanson qu'il a trouv�e
D�s qu'un f�libre lance un mot,
Toutes les bouches sont ouvertes
Et nous chantons tous � la loi.

Tous des amis, etc...

Des jeunes filles s�millantes
Nous aimons le rire enfantin ;
Et, si quelqu'une nous agr�e,
Dans nos vers de galanterie
Elle est chant�e et rechant�e
Avec des mots plus que jolis.

Tous des amis, etc.

Quand les moissons seront venues,
Si la po�le frit quelquefois,
Quand vous foulerez vos vendanges,
Si le suc du raisin foisonne
Et que vous ayez besoin d'aide,
Pour aider, nous y courrons tous.

Tous des amis, etc...

Nous conduisons les farandoles ;
A la Saint-�loi, nous trinquons ;
S'il faut lutter, � bas la veste ;
De saint Jean nous sautons le feu ;
A la No�l, la grande f�te,
Ensemble nous posons la B�che.

Tous des amis, etc...

Dans le moulin lorsqu'on d�trite
Les sacs d'olives, s'il vous faut
Des lurons pour pousser la barre,
Venez, nous sommes toujours pr�ts
Vous aurez l� des gouailleurs comme
Il n'en est pas dix nulle part.

Tous des amis, etc...

Vienne la r�tie des ch�taignes
Aux veill�es de la Saint-Martin,
Si vous aimez les contes bleus,
Appelez-nous, voisins, voisines :
Nous vous en dirons des broch�es
Dont vous rirez jusqu'au matin.

Tous des amis, etc...

A votre f�te patronale
Faut-il des prieurs, nous voici...
Et vous, pimpantes mari�es,
Voulez-vous un joyeux couplet ?
Conviez-nous: pour vous, mignonnes,
Nous en avons des cents au choix !

Tous des amis, etc...

Quand vous �gorgerez la truie,
Ne manquez pas de faire signe !
Serait-ce par un jour de pluie,
Pour la saigner on lie la queue :
Un bon morceau de la fressure,
Rien de pareil pour bien d�ner.

Tous des amis, etc...

Dans le travail le peuple ahane :
Ce fut, h�las ! toujours ainsi...
Eh! s'il fallait toujours se taire,
Il y aurait de quoi crever !
Il en faut pour le faire rire,
Et il en faut pour lui chanter !

Tous des amis, joyeux et libres,
De la Provence tous �pris,
C'est nous qui sommes les f�libres,
Les gais f�libres proven�aux !

la coupo sant o ! l'hymne provencal !!

Link

Friday, April 16, 2010

marcel provence -joannon

15J 1-28 Archives de Marcel Provence

Dates extr�mes : 1927 - 1938

Importance mat�rielle : 1,40 ml

Lieu de conservation : Archives d�partementales - Alpes-de-Haute-Provence

Modalit�s d'entr�e :

Inconnue

Conditions d'acc�s :

Acc�s libre

Conditions de reproduction :

Reproduction libre

Instruments de recherche associ�s :

1 page dactylographi�e

Notice biographique :

N� le 11 avril 1892 � Marseille, issu d'une famille aixoise tr�s attach�e � sa province, Marcel Joannon entreprit en 1911, � 19 ans, sous le nom de Marcel Provence une ardente campagne contre l'invasion �conomique et l'espionnage allemand en Provence, campagne qu'il poursuivit jusqu'apr�s la guerre et qu'il r�suma dans un livre paru en 1919 sous le titre : Les allemands en Provence, pr�fac� par L�on Daudet. D�s lors Marcel Provence consacra son activit� � la Provence et � la Haute-Provence. Il s'initia � l'histoire, � la langue, au folklore et aux traditions, il organisa des expositions. Marcel Provence fut � l'origine en 1927 du renouveau de la Fa�ance � Moustiers-Sainte-Marie, cr�a en 1928 le mus�e lapidaire de Riez et partcipa en 1930 � la cr�ation du mus�e municipal de Barcelonnette. Il expliquea son attachement � la provence alpestre dans une plaquette, Mission dans le Haut Pays, �crite � Moustiers en 1931. Marcel provence contriba �galement � l'histoire du pays d'Aix, avec en particulier la cr�ation du mus�e du Vieil Aix. Il mourut le 25 mai 1951 � Aix.

Pr�sentation du contenu :

Correspondance et coupures de presse relatives � Moustiers-Sainte-Marie, � la fa�ence et � l'histoire locale

Mots mati�res : guerre, histoire locale, artisanat, tradition populaire, fa�ence

Personnes : Provence (Marcel) alias Joannon (Marcel)

Lieux g�ographiques : Alpes-de-Haute-Provence, Moustiers-Sainte-Marie (Alpes-de Haute-Provence), Riez (Alpes-de-Haute-Provence), Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence)

Thursday, April 15, 2010

I Muvrini - À Te Corsica - www.imuvrini.eu

Biografia de Jacques Prevert, Artista, escritor, poeta e scenaristo de filmes - Artiste, �crivain, po�te et sc�nariste de films.

Link

un peu de moi ,en fran�ais,italien,anglais !

un peu de moi :
suis aixois,n� � aix en provence ,issu de famille m�ridionnale .
une branche paternelle marseille,aix et craon (bretagne)?
un branche aixoise et des hautes-alpes ;
un de mes grand-p�re etait cordonnier et carnavalier !!(multiples recompenses ,dont celle du pr�sident de la r�publique)
un de mes arrieres grand-p�res re�u la medaille du devouement (les premiers s-pompiers d'aix)
de la famille en cote d'azur ,provence et corse (par aliiance)
voil� ,vous en savez un peu plus sur moi!!
italien
un po'di io:
sono aixois, nato ad Aix in Provenza, derivato da famiglia meridionale.
un ramo paterno Marsiglia, Aix e craon (Bretagna)?
collega aixoise e delle alto-Alpi;
uno del mio nonno etait ciabattino e carnavalier!! (ricompense multiple, di cui presiedono della repubblica) una delle mie parti posteriori grande-padre ricevuta la medaglia della devozione (il primo s di Aix)
una famiglia in Costa Azzurra, Provenza e Corsica (per aliiance)
ecco, ne sapete un po'pi� su me!!
english
a little me:
am inhabitant of Aix, born in Aix in Provence, resulting from southernmost family.
a paternal branch Marseilles, Aix and craon (Brittany)?
a from Aix branch and of Hautes-Alpes;
one of my grandfathers etait shoe-maker and carnavalier!! (multiple rewards, of which was from the president of the republic) one of my arrears grandfather received the medal of devotion (first S-firemen of Aix)
of the family in dimension of azure, Provence and Corsican (by aliiance)
here, you know some a little more about me!!

merveilles d'Irlande !

Signature d'une charte pour le d�veloppement de la langue corse dans la fonction publique

Signature d'une charte pour le d�veloppement de la langue corse dans la fonction publique

AJACCIO, 15 avr 2010 (AFP) -

Une charte pour le d�veloppement de la pratique de la langue corse a �t� sign�e jeudi � Ajaccio par le pr�sident du Conseil ex�cutif de Corse, Paul Giacobbi, et celui du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Fran�ois Deluga, a constat� un journaliste de l'AFP.
Cette charte pr�voit notamment la mise en place de cours de corse � vis�e professionnelle pour les fonctionnaires territoriaux, de "bains linguistiques" pour la petite enfance (cr�ches, maternelles) et les agents territoriaux intervenant dans les �coles maternelles. Elle pr�voit �galement la mise en place d'une signal�tique adapt�e dans les locaux du CNPFT � Ajaccio et Bastia.
M. Giacobbi s'est f�licit� que "la langue corse puisse �tre utilis�e dans tous les actes de la vie quotidienne" et a plaid� pour des "actions concr�tes" pour d�velopper sa pratique dans l'enseignement, la culture, les m�dias et la vie �conomique.
"Tous les sp�cialistes et la classe politique insulaire s'accordent � reconna�tre les bienfaits d'une culture bilingue orient�e vers le plurilinguisme pour lutter contre l'uniformisation et s'ouvrir aux autres", a d�clar� le d�put�-maire d'Ajaccio, Simon Renucci, d�l�gu� r�gional du CNFPT.
Cette charte s'inscrit dans le cadre d'un plan de d�veloppement linguistique pour l'�le adopt� par l'Assembl�e de Corse en 2007.
Depuis un an, 49 communes ont adh�r� � la charte de la langue corse et le CNFPT, dont l'activit� formation concerne dans l'�le quelque 10.000 agents territoriaux et 436 collectivit�s et �tablissements publics territoriaux, est le premier service public national � s'engager dans cette d�marche.
La charte a �t� sign�e en pr�sence du pr�sident de l'Assembl�e de Corse, Dominique Bucchini, et du maire de Bastia, Emile Zuccarelli, ancien ministre de la Fonction publique.

� AFP.
Modifier18:19

I Muvrini

Wednesday, April 14, 2010

Quand Mistral et le F�librige saluaient l'Occitanie par Ive Gourgaud

Ce titre n'est ni un d�lire ni une interpr�tation personnelle, et il n'est certainement pas malveillant : en 1886 para�t � Montpellier (Imprimerie Centrale du Midi) un publication de la Maintenance du Languedoc qui a comme auteur collectif F�librige / Maintenances de Languedoc / d'Aquitaine / et de Provence : on le verra, y est pr�sente la fine fleur du F�librige. Et cet ouvrage porte le titre suivant :

SALUT
� L' OCCITANIE
imit� de Florian
par Fortun� Pin
traduit en cent sept idiomes
la plupart d'origine romane
et publi�
� l'occasion du premier centenaire
de l'abb� Favre

Favre �tant mort en 1783, l'ouvrage fut con�u vers 1883, ce que confirme son Introduction. Il s'agissait, pour les f�libres, de traduire chacun dans son parler un texte fran�ais qui �tait une paraphrase du c�l�bre � Salut � l'Occitanie � qui ouvre le roman Estelle du c�venol Florian (1755-1794) : � Je te salue, � belle Occitanie... � (page 2 de l'�dition de 1790). Quand je dis � c�l�bre �, je dois nuancer : en 1886, nous dit l'Introduction, il a fallu que ce soient les f�libres c�venols qui fassent observer � leurs confr�res que le texte de Fortun� Pin �tait en r�alit� un calque de celui de Florian. Mais depuis cinquante ou soixante ans, les occitanistes citent r�guli�rement Florian pour nous convaincre de la r�alit� de leur belle Occitanie : nous verrons ici ce qu'il en est de cette � r�alit� �.
Le recueil du F�librige offre donc les diff�rentes traductions (toutes en graphie mistralienne) de f�libres des trois Maintenances de Provence, de Languedoc et d'Aquitaine, ces versions �tant pr�c�d�es d'une assez longue introduction qui en souligne l'int�r�t philologique. Cette publication doit �tre prise au s�rieux : son coordinateur et auteur de l'introduction est le Majoral Berluc-P�russis (1835-1902), qui collabore entre autres � la Revue des Langues Romanes de Montpellier. On consid�rera en cons�quence que les textes et leur graphie ont �t� soigneusement revus et corrig�s avant impression pour donner � cet ouvrage le caract�re philologique dont il se r�clame.
Ces consid�rations pr�liminaires �tablies, je vous livre ce qui ressort de ma lecture du recueil :

1.Je te salue, changeante Occitanie !

Le titre du texte � traduire �tant � Salut � l'Occitanie � et les premiers mots en �tant � Je te salue, belle Occitanie �, l'occasion nous est donn�e de voir comment les f�libres ont traduit cette � Occitanie � fran�aise : passons sans surprise sur la version latine, qui donne OCCITANIA, et avec un amusement non dissimul� sur la version en vieux fran�ais, qui nous livre une OCCITANYE plus vraie que nature, et qui devrait enchanter le Majoral Tennevin.
Restent les versions en lengo nostro, dont la typographie ne permet pas toujours de savoir si le (-i-) de la fin du mot est affubl� ou non d'un accent : dans le doute, j'ai regroup� dans un m�me ensemble les graphies sans tenir compte des signes diacritiques �ventuels (avec une exception que je justifierai). Voici le palmar�s des diverses � Occitanies � qui apparaissent dans les titres ou, entre parenth�ses et en fin de liste, dans le corps des textex :
Oucitanio / Oucitan�o 10 occurrences
Oucitani� 7
Occitanio / Occitan�o 6
Oucitania / Oucitan�a 5
Ouccitanio / Ouccitan�o 4
Occitania 4

Et avec une seule occurrence :
�ucitani�
Oucit�ni
Occitanieo
Ouccitania
Occitagniat
Ossitania
(Occitani�)
(Ocitanio)

Soit la modeste somme de 14 graphies diff�rentes pour le m�me mot !
Consultons le Tr�sor du F�librige, qui para�t � la m�me �poque : il n'enregistre que trois graphies possibles.
La premi�re, �ucitan�o, est donn�e comme forme de r�f�rence pour la langue litt�raire proven�ale, mais il se trouve qu'elle n'appara�t pas dans notre liste de 14 graphies ! Et n'est pas un probl�me de typographie, puisque le � majuscule accentu� appara�t fort bien pour noter �ucitani�, cf. plus haut.
La seconde, �ucitani�, est donn�e comme marseillaise, mais ce n'est pas un marseillais qui l'emploie dans notre recueil ! (voir plus bas).
La troisi�me et derni�re est Ouccitan�o qui est donn�e comme � languedocienne et gasconne � : elle est minoritaire dans notre recueil.
Que retenir de tous ces faits concrets ? Si j'�tais occitaniste, je jubilerais : la graphie mistralienne est juste bonne � �mietter notre belle et unique Langue d'Oc, alors que notre merveilleuse graphie englobante permet d'�crire partout la m�me chose, � savoir la forme latine (pardon : occitane) OCCITANIA.
Mais comme je ne suis pas occitaniste, j'en d�duis pour ma part que le mot � Occitanie � est tellement artificiel et sans aucune r�alit� populaire que les f�libres, malgr� toute leur bonne volont� (on est quand m�me dans un � salut � l'Occitanie �) n'arrivent tout simplement pas � inventer un �quivalent acceptable en vraie langue d'oc, et c'est alors le chacun pour soi et le sauve qui peut g�n�ral. Le mot n'ayant jamais eu la moindre existence dans la langue r�elle, parl�e (celle que connaissent les f�libres), ils sont bien oblig�s de s'inventer une solution phon�tique -et donc graphique- toute personnelle. D'o� l'impressionnante s�rie de 14 graphies diff�rentes repr�sentant (nous sommes en graphie mistralienne, � base phon�tique) 14 prononciations diff�rentes... et ce n'est l� qu'un strict minimum, puisque je rappelle que j'ai regroup� sous la m�me graphie des prononciations diff�rentes selon qu'on prononce la finale (-io) en [-yo] avec [o] accentu� ou en [-io] avec accentu�, etc.
Quant au TDF, on se demande � quoi il a bien pu servir dans ce cas concret : la forme r�f�rentielle n'y appara�t dans aucune traduction ! Et il y a pire : la forme du recueil �ucitani�, que j'avais list�e seule et que TDF signale comme marseillaise... est pr�cis�ment celle qu'emploie Mistral dans sa traduction, qui je le rappelle a valeur de texte t�moin de parlers pr�cis ! Mistral est tellement peu convaincu de la r�alit� de cette � Occitanie � qu'il choisit pour son texte en maillanais une forme qu'il vient de donner lui-m�me dans la � loi des f�libres � comme marseillaise : peut-�tre son go�t av�r� pour la gal�jade � la marseillaise, justement ? En tout cas, le Ma�tre donnant un tel exemple, on ne s'�tonnera pas que les disciples aient produit un peu n'importe quoi et au hasard...
Ajoutons, � titre d'amusante surprise, que si Mistral veut bien saluer une �ucitani�, Aubanel quant � lui salue une Oucitan�o avec un accent graphique tr�s visible sur le (-i-) : qui aurait cru que, d'Avignon � Maillane, on puisse observer de telles diff�rences de prononciation ?? On voit l� le caract�re proprement r�volutionnaire de l'Occitanie : � elle seule, elle bouleverse toutes les donn�es dialectologiques du pays rhodanien.

2.Je te salue, h�sitante Occitanie !

Comme on pouvait s'y attendre au vu de ce qui pr�c�de, certains auteurs sont si peu s�rs de leur � Occitanie � qu'ils vont employer deux formes diff�rentes, l'une dans le titre et l'autre dans le d�but du texte. C'est ainsi qu'on trouve une � Oucitan�o � suivie d'une � Oucitan�a �, dans un texte aux finales atones en [-a] : c'est le titre qui appara�t ici comme un essai malheureux pour trouver une � bonne forme �. On trouve aussi une � Oucitani� � suivie d'une � Occitani� �, ainsi qu'une � Oucitanio � suivie d'une � Ocitanio � (ces deux derni�res graphies mises entre parenth�ses dans notre liste, cf. plus haut). Remarquons que deux de ces trois h�sitants sont ou seront Majoraux du F�librige : l'abb� Pascal et Plauchud. Tout ceci, �videmment, ne fait qu'ajouter � l'extraordinaire confusion d�j� signal�e.

3.Je te salue, belle Aquitanie !

Encore plus surprenante que l'Occitanye du vieux fran�ais, on trouve, dans le titre et dans le texte d'un proven�al, la forme Aquit�ni , ce qui tendrait � prouver que Mistral n'�tait pas le seul humoriste de la bande ! Plus s�rieusement : un f�libre roven�al, c'est bien naturel, re�oit cette � Occitanie � comme une r�alit� �trang�re, et il va donc la situer g�ographiquement en-dehors de la Provence. Pourquoi pas en Aquitaine ? C'est assez �loign� pour conf�rer au mot � Occitanie � ce caract�re de pays fabuleux, entre Arcadie et Atlantide...

4.Je te salue, belle Languedocie !

D'autres f�libres vont carr�ment mettre les pieds dans le plat : ils savent bien, eux, que cette � Occitanie � qu'ils nous proposent en titre n'est pas la Provence, ni l'Aquitaine, alors ils vont le faire savoir dans leur texte tr�s clairement, et proposer, en guise de � Salut �, une explication de titre.
C'est ainsi qu'un f�libre des Basses-Alpes, Isidore Long, sous son titre � � l'Occitan�o � commence son texte par un � Salut ! b�u Lenguedoc � qui se passe de commentaire. Quant au propre coordinateur du projet, le Majoral Berluc, il a pris en charge la traduction de deux parlers proven�aux distincts :
Sous le titre � � l'Oucitani� �, on lit : � Te sal�dou, o b�u pa�s de dela Rose ! �, et sous le titre � � l'Oucit�ni � on lit : � Te salude, o b�u pe�s de dela Rose ! �
On le voit, il devient de plus en plus clair que les f�libres proven�aux, � l'�poque, n'employaient le mot � Occitanie � que pour d�signer le Languedoc.

5.D�j�, dans l'Introduction

Le Majoral Berluc, qu'on vient de voir si d�cid� � montrer que l'appellation � Occitanie � ne concerne que le Languedoc, avait tr�s clairement affich� les intentions du F�librige � ce sujet, puisqu'on peut lire dans son Introduction les phrases suivantes qui justifient le titre du recueil dans un sens qui certes va d�plaire � nos occitanistes :
� Il y a quelque vingt ans, dans une r�union du Congr�s scientifique de France, tenue � Aix et � laquelle assistaient mille adh�rents, un Languedocien, le baron de Larcy, disait :
� /.http://sempreprovenco.multiply.com/ J'entendais chanter dans ma jeunesse : � O superbe Provence, � fi�re Occitanie !... � Ces deux grandes provinces du Midi sont en effet deux soeurs, anim�es du m�me esprit, ayant les m�mes int�r�ts � d�fendre /.http://sempreprovenco.multiply.com/ �
Cette citation est ainsi comment�e par le Majoral Berluc-P�russis :
Proven�aux et Languedociens se sont retrouv�s bient�t, et ensemble ils ont poursuivi l'oeuvre d�centralisatrice affirm�e au Congr�s d'Aix. L'Occitanie a rendu, avec usure, /.http://sempreprovenco.multiply.com/ � sa soeur et voisine, l'accueil qu'elle en avait re�u.
Aussi, le jour o� celui qui �crit ces lignes /donc le Majoral Berluc-P�russis, par ailleurs gendre de Fortun� Pin/ a rencontr� un � Eloge de l'Occitanie �, la pens�e s'est � l'instant pr�sent�e � son esprit, ou plut�t � son coeur, d'en faire hommage � ses confr�res de Montpellier. � (pages 9-10)

6.Ce grand gueusard de Roumanille

On sait que c'est ainsi que Daudet parle affectueusement du p�re du F�librige, � la fin de son Cur� de Cucugnan. Or ce gueusard, dont la traduction suit celles d'Aubanel et de Mistral, ne va-t-il pas pousser l'outrecuidance jusqu'� intituler carr�ment sa traduction :
Au Lengad�
et � commencer son texte par un � Salut, o b�u Lengad� � ?
Le vieux Roumanille donne ici � tous ses confr�res (Mistral y compris, et � nous par la m�me occasion) une bien belle le�on de dignit� linguistique, car pour �tre parfaitement compris, il a pris soin de faire suivre son texte des pr�cisions suivantes :

Parla de St-Roumi�
Avignoun, 29 de nouv�mbre 1884
et surtout de cette note qui explique son refus de faire semblant de croire � la r�alit� � occitane � :
Me demandas aqu�u reviramen /notez ici un sens du mot (� traduction �) qui n'est pas enregistr� dans le TDF/ � en prouven�au di jardin de St-Roumi� tau e quau lou parlavo Peireto de Piquet �.
Vau ac� faire. E si�u segur d'ac� : se Peireto, davans Di�u siegue ! me l'entendi� legi, quand l'aurai escri, me coumprendri� e n'en perdri� pas un degout.
J.R. (page XXXVIII de l'ouvrage)

La le�on est limpide, elle reste d'actualit� : entre l'Occitanie et sa m�re (je veux dire : son parler maternel, son parler naturel), Roumanille a clairement fait son choix, et il se refuse en cons�quence � utiliser un mot (Occitanie, quelle qu'en soit la graphie ou le traitement phon�tique) que sa m�re (qu'un usager normal de la langue) ne pourrait pas comprendre. Je ne crois pas qu'il l'ait fait expr�s, mais traiter cette Occitanie de � degout �, c'est quand m�me tout un programme...


En guise de conclusion

Tout s'�claire donc parfaitement, et le titre (� premi�re vue surprenant voire scandaleux) de la publication de 1886 est tout � fait justifi� : un Majoral proven�al (Berluc-P�russis) rencontre un texte intitul� � Eloge de l'Occitanie � et, par amiti� pour ses confr�res de Montpellier, il d�cide d'en proposer la traduction. Il sait parfaitement que l'Occitanie �voqu�e par ce texte n'est que le nom litt�raire du Languedoc, et que la Provence n'est qu'une � soeur et voisine � de ladite � Occitanie �. Ce que savaient aussi les f�libres-traducteurs, d'o� les nombreuses preuves relev�es dans les divers textes.
Et d'ailleurs ceux qui ont eu acc�s au texte original de Florian savent �galement que cette � Occitanie � qu'il a �voqu�e dans Estelle n'est, elle aussi, que le synonyme de � Languedoc �, ainsi que l'explicite la note 1 de la page 207 : � Le Languedoc ou l'Occitanie, l'une des plus belles... �
Les occitanistes seraient donc bien inspir�s de cesser de mentir en pr�tendant que leur � Occitanie � (� savoir l'ensemble des terres d'oc) a eu comme promoteurs les c�venols Florian et Fabre d'Olivet (celui-ci parlant fort comiquement d' Oscitanie, la patrie des Osques), sans parler du F�librige de Mistral qu'ils s'�vertuent � vouloir faire monter dans une gal�re qui (du moins en 1886) leur �tait parfaitement �trang�re.
Je sais bien que dans son TDF Mistral d�finit ainsi son � �ucitan�o � :
� Occitanie, nom par lequel les lettr�s d�signent quelquefois le Midi de la France et en particulier le Languedoc �,
mais si le Congr�s scientifique dont parle l' Introduction r�unissait mille participants, et qu'ils entendirent ce Languedocien leur parler de l'amiti� entre l'Occitanie-Languedoc et la Provence, on peut se demander combien de � lettr�s �, � l'�poque, d�signaient tout le � midi de la France � par ce nom baroque (et faux) d' Occitanie ? La d�finition de Mistral, m�me entour�e de toutes les restrictions qu'il y met, me semble faire la part bien trop belle au quarteron d'illumin�s qui vers 1880 r�vaient peut-�tre d�j� de l'Occitanie imp�rialiste de nos actuels occitanistes. En tout cas, Mistral et tous les f�libres prouvaient, par ce � Salut � l'Occitanie �, qu'eux n'employaient le mot que dans son sens historique et exclusif de � Languedoc �.
Ce serait v�ritablement un progr�s si les mistraliens qui emploient le mot � Occitanie � dans son sens occitaniste actuel, imp�rialiste et anti-proven�al, voulaient bien revenir aux fondamentaux et au simple souci de la v�rit� historique : ce mot, synonyme de � Languedoc � mais d'origine savante, voire p�dante, sans aucune racine populaire, n'a en fait aucune raison d'�tre employ� puisque � Languedoc � est un mot � la fois officiel et populaire.
Ceux qui appellent � Occitanie � l'ensemble des Pays d'Oc se mettent du c�t� des occitanistes et de leur id�ologie imp�rialiste ; ils s'opposent du coup � la v�rit� historique, ainsi qu' � la pratique des Primadi� telle qu'observ�e ici.

N.B. Le texte �tudi� est consultable sur le site GALLICA de la BNF.

Yves Gourgaud, en C�vennes, janvier 2010

Mon País.fr

Tuesday, April 13, 2010

Le génocide oublié de l'autre Peuple du Soleil

Viva la libertat!

rien à voir avec l'art mais cet article m'a fait frissonné !

De notre rédacteur à Tunis 09/02/2008


Enfin… Londres décide de cracher Al-Kardaoui

Alors que la Capitale britannique a été en permanence connue comme la plaque tournante de l’islamisme dans laquelle des fondamentalistes islamistes couraient librement et soutenaient impunément des organisations terroristes, Londres avait pris cette semaine deux décisions courageuses : la première le transfert , aux Etat -Unis de Abou Hamza , de son vrai nom Mustapha Kamel, l’imam au crochet de la mosquée de Finsbury Park et la seconde l’interdiction d’enter dans le sol britannique pour Youssef Al-Kardaoui qui a vu son visa refuser en début de semaine dans le consulat britannique à la Doha .

L’éminence grise de l’islamisme dans le monde arabe , prêcheur islamique, star religieuse de la chaîne qatarie Al-Jazeera, Cheikh Youssef Al-Kardaoui a appelé récemment tous les peuples arabes à briser les frontières pour aller aider leurs frères en Palestine et il a dit que le jihad « est devenu un devoir sur tous les musulmans femme et hommes dans les pays occupé et s’ils ne peuvent pas il devient obligatoire sur les peuples à côte jusqu’à ce qu’il devient obligatoire sur toute al ouma » . Il a appelé les de régents arabes de se décomplexé et d’ouvrir les frontières pour les peuples pour aller faire leur devoir et il a dit que « la force des américains et des sionistes ne résistera pas devant cette Ouma ».

Le Cheikh Karadaoui, influent doyen du collège islamique du Qatar, n’a pas laissé échapper une seule contrée, un seul bout de terre sur cette planète pour prêcher son idéologie
Al Qaradawi était souvent invité par le maire de Londres, Livingstone, pour donner des conférences anti-israéliennes dans la capitale britannique.

Le Cheikh, se voulant d’apparence timide, n’à jamais manqué d’agressivité en parlant d’Israël, ses discours particulièrement enflammés appellent “à une guerre totale contre les Juifs de Palestine ”. Il tiendrait régulièrement, depuis des années sur Aljazirra, des prêches empreints d'une idéologie incitant à la discrimination, à la haine et à la violence à l'encontre du peuple juif.

Etant président du Conseil des fatwas européenne, Kardaoui considère, entre autres , que le foulard ne peut pas être mis sur pied d'égalité avec les autres signes religieux : il s'agit, dit selon lui, d'une obligation religieuse non négociable ! C'est normal que le Cheik soit "outré" par les tenues des jeunes filles France (de simples jean’s ) lorsqu’ il est habitué chez lui de voir des fantômes ambulants bachées toutes options.


Mais les images des exécutions publiques de femmes adultères à l’époque des talibans en Afghanistan n’ont jamais bouleversé Al-Kardaoui . Pas de quoi révolter le Cheikh qui n’hésite pas à défendre l’application à la lettre de la charia, la loi islamique: «Je ne peux pas être contre la lapidation, car cette peine fait partie du droit de l’islam.»

L’assassinat du cinéaste et polémiste Theo Van Gogh, abattu par balles, poignardé puis égorgé en pleine rue n’a pas fait changé d’avis le Cheikh qui théorise un nouveau totalitarisme islamique en plein cœur de l’Europe .

Youssef Al-Kardaoui ne s’est pas retenu jusqu’à la veille du 11 septembre 2001 de saluer les « actes de djihad » mené par le GIA et autres FIDA en Algérie. Il tente aujourd’hui de faire passer en Europe cette conception rétrograde et agressive de la religion moyen-orientale qui ne survit que par la terreur qu’elle inspire aux uns et autre.

Déjà que l’Islam essaie depuis 50 ans d’implanter ses règles en Europe, ce sont des islamistes influents comme Youssef Kardaoui qui veulent imposer leurs doctrines médiévales on Occident : aujourd’hui, les mosquées et le port du foulard à l’école, demain la polygamie et la loi coranique pour le mariage, l’héritage et la vie civile.

Trois millions de radicaux sont aujourd’hui dans l’espace européen, tapis dans l’ombre, ils n’attendent qu’une bonne occasion pour appliquer les consignes, répandre le sang, changer les lois, les moeurs et le paysage européen. C’est pour cela que l’Europe ne devait pas être une proie facile, inconsciente et sans défense devant les intégristes musulmans.

En Angleterre par exemple, 66 000 femmes y seraient excisées chaque année. Une pratique antérieure à l’islam, mais qui semble suffisamment islamo compatible avec l’esprit de la Maison de l’islam et pour que des autorités telles que le Cheikh égyptien Youssif Al Karadaoui qui la jugent islamiquement correcte. En effet celui-ci, comme bien d’autres autorités religieuses, s’oppose vivement à la récente interdiction de l’excision décrétée en Egypte après la mort d’une fillette de 11 ans. Soi-disant, d’après ces érudits de l’islam, que l’excision est nécessaire pour mettre un frein aux penchants sexuels de la femme !

Au même moment des millions de non musulmans sont systématiquement persécutés parce qu'ils vivent sous la loi de la charia dans les pays islamiques , Youssif Al Karadaoui, refuse tout Appel à un moratoire sur les châtiments corporels, la lapidation et la peine de mort dans le monde musulman. En revanche, il trouve sans peine l’énergie pour continuer à diffuser un discours mensonger et haineux envers les juifs, émaillé de grossièretés historiques dans les médias musulmans de « grand public ».


Ils sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le pense les prêcheurs comme Al Karadaoui, et leur présence aux endroits stratégiques de la production médiatique explique un danger nouveau qui menace de déferler sur l’Europe, victime de son aveuglement tenace devant ces islamistes qui profitent de cette mobilité au sein de l’espace européen.

Les notions de “ relativisme culturel ” et “ particularisme musulman", ” doivent être bannies à jamais dans le langage quotidien, ce n’est que pure démagogie et un encouragement au terrorisme islamiste qui voudrait faire de l’Europe une « Base permanente » du jihad à commencer par des changements dans les lois et pratiques existantes en Europe, par des pratiques islamiques au nom de la "diversité culturelle".

Les européens devraient savoir que l’Islam en Europe est un obstacle décisif au progrès qui justifie le génocide de peuples, la lapidation, la loi du Talion .L’islam serait par nature, de toute éternité et partout, fanatique, conquérant, et générateur de terrorisme.

Les pays européens sont donc en position de droit d’annoncer des législations qui donneraient aux gouvernements les moyens pour des actions préventives, y compris l'expulsion et le refus de visas pour ces prêcheurs de haine.

Devant les figures du nazi islamisme, l’Europe devrait discréditer leur idéologie, qui s'appuie sur une interprétation coranique spécieuse, prêche la haine contre les "infidèles" et cherche à répandre l'Islam par la violence.

Les Musulmans qui souhaitent faire partie du monde moderne de la science et de la technologie doivent se rendre compte où se trouve leur intérêt et doivent accepter d'affronter ces islamistes et les empêcher de prêcher la haine et la violence. Il faudrait qu'ils puissent parvenir à avoir des Oulamas (érudits) qui prêchent une religion de paix et pas de terreur, une religion qui tolère les autres peuples et leur foi.

Tunis

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